Samedi 25 novembre 2006
Que trouve t'on dans les poubelles "classiques" pour déchets usuels, destinées à l'enfouissement en décharge des laboratoires universitaires (Ici le CSNSM de l'IN2P3, à Orsay)?
Des bennes remplies de verre de laboratoire souillé (et vraiment nauséabond), des flacons pleins de plusieurs litres de divers réactifs, des résidus solides non-identifiés.
Beaucoup de déchets électroniques dont on sait qu'ils pollueront les sols pendant des siècles. Et même des produits radioactifs, (ici de l'indium 111, totalement inoffensif vu sa demi-vie de quelques jours), avec leurs enveloppes de plomb qui elles subsisteront des milliers d'années...
Il faut savoir que cet incroyable laxisme dans la gestion des déchets scientifiques n'est pas une erreur spécifique à ce laboratoire d'Orsay, mais de la norme commune à toutes les universités française que j'ai pu visiter.
Des bennes remplies de verre de laboratoire souillé (et vraiment nauséabond), des flacons pleins de plusieurs litres de divers réactifs, des résidus solides non-identifiés.
Beaucoup de déchets électroniques dont on sait qu'ils pollueront les sols pendant des siècles. Et même des produits radioactifs, (ici de l'indium 111, totalement inoffensif vu sa demi-vie de quelques jours), avec leurs enveloppes de plomb qui elles subsisteront des milliers d'années...
Il faut savoir que cet incroyable laxisme dans la gestion des déchets scientifiques n'est pas une erreur spécifique à ce laboratoire d'Orsay, mais de la norme commune à toutes les universités française que j'ai pu visiter.
Par Emmanuel Rébus
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Publié dans : technoscience
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Le stand DANONE, qui présente avec l'autorité induite par sa présence